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Designing Interactions de Bill Moggridge |
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Design Research : Methods and Perspectives de Brenda Laurel |
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Sketching User Experiences de Bill Buxton |
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Don't Make Me Think de Steve Krug |
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Made to Stick de Dan & Chip Heath |
19 juin 2009
Même si j'adore mon travail et mes clients, il est temps de prendre une pause estivale bien méritée. Je serai donc en vacances jusqu'au 31 juillet inclusivement.
Je vous souhaite un bel été ensoleillé !
18 juin 2009
Lors de ma séance de formation du 9 juin dernier, mon ami Martin Pagé a suivi de chez lui... à Paris.
Rien de sorcier : un MacBook avec webcam intégré + Skype. Dire qu'en 1987 (!), lorsqu'on visionnait la vidéo du Knowledge Navigator d'Apple, c'était de la science-fiction !
Commentaires (0) | Lu, vu, entendu, vécu
20 mai 2009
Veuillez prendre notre que la formation prévue initialement le 10 juin aura lieu le mardi 9 juin.
Commentaires (0) | Conférence
19 mai 2009
Vous voulez savoir comment fonctionne un carrousel, une fenêtre modale, un accordéon, un menu déroulant « méga » et bien d'autres solutions Web modernes?
Lisez 8 Layout Solutions to Improve Your Design. Tout est là !
Commentaires (1) | Interaction novatrice
12 mai 2009
Le 10 juin mardi 9 juin prochain à Québec, je donnerai une séance de ma formation « le design Web raisonné ».
Apprenez en 1 jour comment :
Tous les détails au www.daniellafreniere.com/formation
Au plaisir de vous y rencontrer!
Commentaires (0) | Conférence
9 avril 2009
Excellentes présentations + panel portant sur les interfaces utilisateurs organiques. Vraiment à couper le souffle! Pour en savoir plus, visitez le site Organic User Interfaces.
Commentaires (1) | Conférence
8 avril 2009
Décrire une interaction en lisant son texte au podium avec une voix monotone est pathétique, sans compter que cela provoque la somnolence de certains participants, surtout lorsqu'il est passé 17h.
Commentaires (0) | Conférence
8 avril 2009
Designing Visual Markers (EPFL Media and Design Lab). En règle générale, les marqueurs visuels sont éléments visuels destinés à être reconnus par les ordinateurs (p. ex. un code à barres). Proposent de développer des marqueurs visuels utilisables non seulement par les ordinateurs mais aussi par les humains. Un marqueur visuel a pour objectif d'associer de l'information à un objet. Pour être réellement utiles, les marqueurs visuels doivent attirer l'attention. Proposent des marqueurs sous la forme de silhouettes d'objets en noir et blanc (prévenant les faux-positifs), reconnaissables par des humains et des machines. Technique mais intéressant!
Going My Way: A User-Aware Route Planner (MIT). Lorsqu'on demande à Google Maps de nous produire un itinéraire, cela produit généralement une grande liste de directions. Alors que si on demande à un ami, il nous demandera si on connaît un point de référence (café, église, commerce, intersection, etc.), il s'en servira pour nous guider. C'est ce que fait le système développé pour cellulaires. Qui plus est, ce système journalise les déplacements de l'utilisateur (via GPS), ce qui fait qu'il peut suggérer des points de référence connus de l'utilisateur pour établir le point de départ de parcours. Simple et brillant! Très MIT =)
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8 avril 2009
Baby Steps: Evaluation of a System to Support Record-Keeping for Parents of Young Children (U. of Washington, Georgia Tech). Un enfant sur 5 (aux USA) sera diagnostiqué autistique, bipolaire ou dyslexique. La détection hâtive est le facteur clé. Ont fait des entrevues de parents, pédiatres et autres médecins pour en savoir plus et évaluer des prototypes. Ont développé une interface simple permettant aux parents d'évaluer leurs enfants dans le temps en fonction de « milestones », question de savoir si leur enfant est « normal » (je n'aime pas ce terme mais vous comprenez ce que je veux dire). Le système relance aussi les parents (via des alertes) les incitant à constater l'état, le comportement et les habiletés de leur enfant. Ont mesuré l'utilisation de leur solution pendant un certain temps (3 mois) : analyse des journaux, confiance perçue, collaboration des pédiatres, utilisation générale de l'information. Résultats : l'utilisation de l'outil favorise le suivi de l'enfant et la collecte de données. Simple et efficace!
Making History: Intentional Capture of Future Memories (U. of Sheffield, EU/T). La technologie nous permet maintenant de « capturer » une grande quantité d'information (lifeloggin). On prend de plus en plus de photos grâce aux appareils numériques. Cela dit, de quoi les gens veulent-ils se souvenir et comment? Le concept de capsule temporelle est intéressant. Ont demandé à des gens de créer des capsules temporelles pour qu'ils puissent en étudier le contenu : ce qui est choisi et pourquoi. Se sont demandés d'inclure dans leur capsule des éléments physiques et numériques. Ont impliqués des familles avec des jeunes enfants (10 familles, 20 parents, 19 enfants 4-14 ans), classe moyenne). Le contenu des capsules temporelles : éléments présentant la société actuelle (photos de vêtements, autos, télévision, etc.), éléments de soi (p. ex. une accomplissement personnel), des lieux (maison, parc, école, maison des grands-parents), expériences (p. ex. billet de cinéma/spectacle), pensées, craintes et espoirs pour le futur, des publications (journaux, magazines). Où sont les éléments numériques? Sur 369 objets, seuls 20 objets étaient numériques (p. ex. contenu et lecteur de ce contenu ou contenu seul). Pourquoi les gens créent ces capsules ; pour documenter comment la vie est aujourd'hui, pour se souvenir, pour pouvoir comparer avec le passé, pour préserver un objet (pour le transmettre à la prochaine génération)... ou juste pour le plaisir! À noter, les gens ne savent toujours pas quoi faire avec leurs objets numériques. On n'a pas besoin de plus de données concernant les objets mais plus de métadonnées afin d'aider les gens à interpréter les objets conservés. Belle recherche!
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8 avril 2009
The Beauty Dilemma (U. of Koblenz-Landau, Folkwang U). La beauté est valorisée mais n'est pas nécessairement considérée au moment de choisir un produit. Généralement, il y a 2 types d'attributs concernant un objet : centraux (l'utilité première du produit) et périphériques (p. ex. son apparence). L'ergonomie se rapproche plus de l'attribut central. Cela dit, la beauté compte lorsqu'on veut par exemple montrer son nouveau cellulaire à un ami. La beauté d'un objet compte aussi pour son utilisateur, question de se l'approprier, d'augmenter sa valeur et de le rendre agréable à utiliser. Lorsqu'on fait un choix de produit, on veut le meilleur et facile à justifier. D'un autre côté, l'aspect beauté d'un objet est irrationnel... et le luxe est difficile à justifier. Ont réalisé une étude dans le choix d'un téléphone cellulaire. Résultats : Payer plus cher pour l'utilisabilité est facilement justifiable, ce qui n'est pas le cas de la beauté/luxe d'un objet. Lorsqu'on regarde deux produits strictement sous l'angle de la beauté, on devrait choisir le moins cher. Ce n'est pas que la beauté d'un objet n'est pas important, c'est qu'il est plus facile d'en justifier le choix basé sur ce simple critère. Ont fait un 2e test: deux cellulaires (un beau, un moins beau) offerts gratuitement. Résultat : les gens ont choisi le... beau téléphone! La beauté d'un objet est plus importante pour faire un choix que l'utilisabilité d'un objet... mais la beauté est toujours difficile à justifier. En général, faire un choix implique toujours un compromis entre la beauté et l'utilisabilité.
Commentaires de l'auditoire: Il se pourrait qu'il y ait des différences de résultats selon la culture/sous-culture consultée...? Il existe différents « types » de beauté : d'expérience, d'utilisation, d'utilisabilité, en plus de celle qui provoque une réponse émotive ou viscérale. La marque peut aussi influencer le choix d'un produit (mais n'a pas été évaluée ... dans le cadre de cette étude, les téléphones étaient anonymes et provenaient du même manufacturier).
Panel discutant de la présentation composé de Bill Buxton et Mary Czerwinski de Microsoft Research et de Jodi Forlizzi de Carnegie Mellon U. Vous voulez savoir ce qu'ils ont dit? On s'en reparle autour d'un café... ou d'une bière!
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